ARISTIDE KOUAME

CÔTE D'IVOIRE

Logo 193 Gallery (500x500).jpg

Oeuvres de Aristide Kouame

(English version below French version)

Né en 1995 Aristide KOUAME est un jeune artiste visuel ivoirien, passé par l’école nationale des Beaux-Arts d’Abidjan (Côte d’Ivoire), où il obtient une licence en arts plastiques et un master 2 option peinture, Aristide KOUAME a une technique picturale particulière qui s’apparente à la sculpture, des bas-reliefs.

La préservation de la planète via le recyclage, le développement durable sont au cœur de sa motivation pour interpeller le spectateur et transmettre ses propres préoccupations sociétales. Mais aussi la solidarité, le lien entre les hommes … forces vives pour les soixante ethnies (et plus…) de la côte d’Ivoire, émergent de son travail comme une ligne directive. La recherche quotidienne du plasticien dicte sa future production colorée et lettrée.

La réflexion se veut alors au rendez-vous. Car le support n’est - ni plus ni moins qu’un produit de consommation rejeté par l’océan : des tongs recyclées échouées sur le bord d’une plage !

Et surtout le développement durable est abordé par cette idée où la pollution de nos berges et le coté socio-économique sont explorés. Une tong, au-delà du support, montre les aspects manufacturés de notre société. Presque neuf ou complètement rafistolé, le flip-flop suit l’histoire humaine et même le rang social est subodoré…

Une fois choisie, la tong lavée, désinfectée puis découpée sera collée sur une surface apprêtée. Le format de l’œuvre importe peu, même si la grandeur impose plus un défi, mais le fer de lance de l’art figuratif passera par des visages ciselés, souvent cousus.

Minimum 14 heures de travail journalier pendant 1 à 2 semaines Puis les idées germent… s’enrichissent… et finalisent un cheminement qui s’inscrira sur des toiles pour paramétrer l’avenir de la planète par le recyclage, entre autres, de nos déchets. Donner une seconde vie… à ce qui a été rejeté

Un combat personnel se dessine pour vivre de son art et dispenser son savoir. Mais ce combat se veut aussi collectif pour une identité culturelle, plus-value de l’art africain, souvent non valorisée ou stigmatisée sur la plate-forme mondiale.

Et l’idée reste la même : « faire questionner » le spectateur sur l’avenir empreint d’incertitudes et « faire émerger » la fibre artistique chez ses contemporains.


Born in 1995, Aristide Kouame is a young visual artist from Côte d'Ivoire. He graduated from the National School of Fine Arts in Abidjan (Côte d'Ivoire) with a Bachelor's degree in plastic arts and a Master's degree in painting, Aristide Kouame has a particular pictorial technique that is similar to sculpture, bas-reliefs.

The preservation of the planet through recycling, sustainable development are at the heart of his motivation to challenge the viewer and transmit his own societal concerns. But also the solidarity, the link between men ... living forces for the sixty ethnic groups (and more ...) of the Ivory Coast, emerge from his work as a guideline. The daily research of the visual artist dictates his future production colored and literate.

The reflection wants to be then with the appointment. For the support is - neither more nor less than a consumer product rejected by the ocean: recycled flip-flops washed up on the edge of a beach!

And especially the sustainable development is approached by this idea where the pollution of our banks and the socio-economic side are explored. A flip-flop, beyond the support, shows the manufactured aspects of our society. Almost new or completely patched up, the flip-flop follows human history and even social rank is subdivided...

Once chosen, the flip-flop is washed, disinfected and then cut out and glued to a primed surface. The format of the work does not matter, even if the size imposes more of a challenge, but the spearhead of the figurative art will be chiseled faces, often sewn. Minimum 14 hours of daily work during 1 to 2 weeks. Then the ideas germinate... are enriched... and finalize a path which will be inscribed on canvases to parameterize the future of the planet by the recycling, among others, of our waste. Giving a second life... to what has been rejected

A personal fight is taking shape to live from his art and to spread his knowledge. But this fight is also collective for a cultural identity, added value of African art, often not valued or stigmatized on the world platform.

And the idea remains the same: "to make the spectator question" the future full of uncertainties and "to make emerge" the artistic fiber in his contemporaries.